Porté par l’idée qu’aucun adulte ne pouvait modifier son squelette, il se lança avec passion dans l’entreprise en testant ses hypothèses sur les détenus de passage au Dépôts ou à la Prison de la Santé.
Armé d’un compas d’épaisseur et d’un pied à coulisse, il mesure sans relâche les os des individus, et met à profit ce que lui a enseigné son père, statisticien.
Peu à peu, il met ainsi au point un système d’identification révolutionnaire, basé sur une dizaine de mesures telles que : la hauteur et la largeur de la tête, la longueur du médius (le plus long des doigts) gauche, celle de l’auriculaire (le petit doigt) gauche, ou encore la distance séparant le coude du poignet.
Dans le même temps, il note avec précision la façon dont ces mesures doivent être faites, et avec quels instruments. En effet, pour que le système soit fiable et valable sur l’ensemble du territoire français, il fallait que la méthode soit exactement la même dans tous les postes de police. Il l’appela « anthropométrie judiciaire ».
Pendant des années, personne ne cru à ces considérations bizarroïdes, et sa hiérarchie fit la s
ourde oreille. Bertillon, obstiné, continue ses travaux. Pour compléter le signalement des suspects, il cherche comment décrire scientifiquement leur portrait.
Pour cela, il se met à analyser le visage humain et en dresse un portrait précis et objectif, à grands coups de « signes particuliers ». Il s’attarde ainsi notamment sur la forme du nez et de l’oreille, ou encore sur la taille du front et la façon dont les cheveux y sont implantés.
Avec une précision toute médicale et un soin maniaque, il poursuit son obsession et crée des tableaux de classification. Sur l’un, on peut voir une cinquantaine de photos d’oreilles différentes, un autre aligne des dizaines de visages de profil au même format illustrant tous les types de nez, etc. A chaque fois, un numéro est inscrit en bas du cliché, ce qui permet de transmettre sans erreur un signalement par téléphone. Car ces grands tableaux sont faits pour être accrochés au mur dans tous les postes de police de l’Hexagone…
alphonse : Les prostituées sont des malades,il aurait pas du les tuer mais les laisser se suicidées.
On tue pour manger ou éventuellement pour se défendre…
sur Grande-Bretagne: l'"Eventreur du Yorkshire" devra passer toute sa vie en prison
Frederick : Comme quoi, même si effectivement une grosse poitrine est toujours vendeur pour une femme, il faut éviter de faire n'importe quoi avec son corps,…
sur INSOLITE
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nico : faits divers maroc c est super de pouvoir suivre l'info du maroc…
sur La ville d'Oujda vibre au rythme de la musique gharnatie
nico : excellent les videos faits divers :-) la visio j adore !!!!…
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